Rencontre avec… Frédéric Mazzella, fondateur et dirigeant de BlaBlacar, le célèbre site de covoiturage. A l’occasion de son passage à Reims au Domaine des Crayères, Relais & Chateaux, pour lui faire découvrir le Champagne Delamotte (le Mesnil sur Oger), millésimé 2007, Blanc de Blancs, accompagné de ses amuses-bouches spécialement préparés pour cette rencontre.

A l’initiative de C Le Magazine, avec le philosophe Gérard Lemarié, nous l’accueillions il y a quelques temps au Domaine des CrayèresRelais & Châteaux

Le partage n’est pas un vain mot, mais une philosophie. Frédéric Mazzella en a fait son leitmotiv pour développer une entreprise fleurissante autour des valeurs de générosité, d’échanges et de convivialité, finalement communes avec le champagne, qui sont l’occasion pour lui de nous livrer quelques confidences.

Q : Comment vous ai venu l’idée de Blablacar ?
Au moment des fêtées Noël,  il y a plus d’une dizaine d’années, je souhaitais retourner en Vendée ma région d’origine depuis Paris, mais tous les trains étaient complets. J’ai demandé à ma petite soeur qui habite Rouen de faire un crochet par Paris, et sur l’A10, j’ai vu au même moment les TGV pleins de place que je ne pouvais avoir, et toutes les voitures sur l’autoroute qui circulaient avec des places vides. L’idée de départ était là pour les particuliers au départ, les professionnels ayant eu ensuite une démarche proactive vis-à-vis de notre société, nous permettant de créer des services dédiés.


Q : Du champagne, certes, mais pour quelle occasion ?
Je n’ouvre jamais une bouteille de champagne si je n’ai pas quelquechose à fêter, sauf quelques occasions très rares comme le lancement de notre nouveau projet de la ligne Reims-Châlons, les fêtes de fin d’année, ou encore une naissance. Je l’apprécie généralement en apéritif ou à la fin du repas, mais je ne le consomme que très ou trop peu avec un plat. Le Champagne symbolise également le début d’un lien, d’une rencontre avec une personne ou une tranche de vie permettant de passer un moment agréable, social et sociable.

Q : Sans être un expert dans le domaine, comment percevez-vous les différences ?
Boire du champagne doit être par définition synonyme d’un moment agréable et convivial. Comme la musique dont je suis passionné, je suis toujours étonné du travail des oenologues et des sommeliers, de leur capacité à créer ou à reconnaitre les vins, les cépages, et à nous faire découvrir leur créativité. J’ai rencontré à plusieurs reprises Manuel Peyrondet, meilleur sommelier de France en 2008 (ndlr : Meilleur Ouvrier de France en 2011) qui a lancé la société « Chais d’oeuvre », et j’ai trouvé cela incroyable sa capacité à reconnaitre les vins. Bien que non spécialiste, car c’est un réel métier de découvrir des vins et des goûts, j’arrive cependant à comprendre ce travail, bien qu’il soit difficile de mettre des mots sur les vins. J’apprécie notamment le Champagne Rosé.

Q : S’il y avait un champagne « Blablacar », comment le définiriez-vous?
S’il était une marque, il s’appellerait « Partage ». Ce champagne aurait de la discussion, donnerait l’envie de partager, et surtout serait riche en mouvement. La bulle serait fine, avec un niveau d’effervescence agréable sans aucune agressivité. Il serait très vivant, tout comme un trajet en covoiturage.

C-le magazine est une publication de prestige singulière et inédite qui pose un regard sur l’ensemble de « l’œuvre Champagne »
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